Chemin de vie

Mon travail se décline en deux aspects, la transmission et la création, le tout étant orienté vers une approche holistique pour l’épanouissement de l’être par la créativité. L’ensemble de ma recherche relie art, spiritualité et thérapie avec une dimension chamanique car liée à la Nature, ainsi qu’à notre appartenance cosmique pour une vision élargie de soi…

La danse fut mon langage essentiel, c’est après que le champ s’est ouvert sur d’autres formes d’expressions qui ont nourri ma recherche en danse. La thérapie psycho-énergétique est une expérience qui ouvre la vision sur des mondes invisibles, qui apparaissent ensuite sur la toile…

Ainsi la peinture, la  musique, l’écriture, ma formation en psychologie, en énergétique humaine et en ésotérisme comparé s’infiltre dans ce tout. Le chant a ensuite pris de plus en plus de place (albums et concerts). Les chants sacrés d’Orient sont comme un collier de perles qui appellent à la paix entre les traditions spirituelles d’une part, et font appel au « guérisseur intérieur » sur le plan individuel.

L’Inde a influencé ma vie sous tous ses angles. Mais d’autres voyages en Afrique, aux Antilles, en Europe avec des créations chorégraphiques et des missions pédagogiques, ont également nourri ce travail…

« Balayogi l’Alchimie du Silence » raconte l’histoire extra-ordinaire d’un être hors du commun qui guida ma main pour écrire son histoire. Nombre de lecteurs furent bouleversés ici en Occident, certains se rendirent sur place dans un village perdu au fin fond de l’Inde…

Puis c’est « chanter le silence », un recueil de haikus qui vit le jour avec des calligraphies de Carolyn Carlson. Ils sont nés aux creux des nuits dans la nature et de la présence magique de mon chat…

Mon travail de recherche relie les savoirs d’Orient et d’Occident au travers d’une étude expérimentale de terrain, parcours de toute une vie autour du monde. Mon dernier né: « Dansez ! le corps livre de connaissance  » témoigne de ce long voyage…qui est sans fin puisque nous le tissons ensemble…

 

La musique du documentaire est « Carbets d’Asie » de Didier Malherbe